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il faut rêver ...

Eh oui un article sur une calculette ce n'est pas banal, mais bien obligé quand je tombe sur une machine avec un tel caractère qu'elle risque de me rendre taré.
Je m'explique: pour le concours de pharmacie, ne sont autorisées que quelques modèles de calculettes dont ma chère et tendre "casio fx-92 college new +" fait partie.
Déjà c'est de l'archaïque, je ne voit pas pourquoi ils nous font acheter des calculatrices graphiques à 100 euros au lycée pour régresser ensuite à cette espèce de bouse minable qu'est la "casio fx-92 college new+"; soit dit en passant rien que le nom me reste en travers de la gorge.  Je ne sait pas quel est le rigolo qui a été pêcher  cet affreux patronyme, mais il doit avoir de sérieux problèmes d'imagination. Si il l'avait seulement essayée il l'aurait appelée BOUSE 92 ou bien il aurait peut être même décidé de ne pas la mettre en vente.
Bref passons; à chaque exercice où j'essaie de poser une application numérique à la fin, c'est-à-dire juste au moment où il y a pleins de chiffres et il ne faut vraiment pas se planter, elle me donne un résultat, bien sur.
Mais cette vicieuse m'en donne un tellement faux que ça saute aux yeux!
alors germe en moi l'idée d'une erreur de ma part. Je m'applique et retape minucieusement chaque caractère tout en m'appliquant à bien vérifier si les parenthèse sont bien placées. Et là oh miracle elle me donne un autre résultat que celui d'avant.
Fier de moi je regarde la correction, et ce n'est toujours pas le bon! Petit instant de colère furieuse qui m'envahit et me fait voir cette horrible machine comme un enfant du diable envoyé pour me pourrir l'existence pour je ne sait quelle obscure raison.
Après avoir repris tout mon calme et mon sérieux je décompose chaque addition, multiplication et division de mon calcul pour les effectuer une à une sur la calculatrice (si l'on peut encore lui donner ce nom). Autant dire que ça prend beaucoup de temps surtout pour un exercice de thermodynamique et complètement irréalisable dans des conditions de concours. Toujours est-il que miracle j'ai réussi à la berner cette satanée calculette car je tombe pil poil sur la réponse de la correction.
Juste pour me faire un peu plus de mal j'essaie de voir pourquoi elle ne voulait pas me donner ce résultat au début (car c'est bien une question de volonté dont il s'agit )
Et là en retapant exactement la même expression qu'au tout début (je la connaissait à force de l'avoir écrite maintes et maintes fois):
Elle m'affiche le bon résultat!
Si ça ce n'est pas un complot qu'est-ce que c'est? Il y aura bien des sceptiques pour dire que ça vient de moi qu'une machine ne peut pas sciemment tromper quelqu'un (moi aussi j'aurai pensé ça avant) mais désormais je n'en suis plus tout à fait sur.
Moralité ne faite pas confiance aux machines elle pourraient vous causer du tort (en particulier si vous avez un concours à passer avec).
Je pense en conséquence bruler ou fracasser cette chère "casio fx-92 college new+" ou encore l'offrir à un autre 1ère année de pharma (concurrence, concurrence!) et je m'en rachèterai une autre autorisée mais bien sur, surtout pas le même modèle.

interview du Dr Jacques Barsony,

le 22/03/2008 à 12h46
voilà j'ai trouvé cet article sur un de mes forums favoris qui éclaire enfin sur les drogues, leur consomation par les jeunes et les plus vieux, et la politique que tout à chacun devrait appliquer à leur sujet (enfin à mon sens). bonne lecture

Charlie Hebdo (de cette semaine):


Que pensez-vous de la pénalisation de la consommation de cannabis?
• Dr Jacques Barsony (1): Le chapitre consacré au cannabis de l'ouvrage Drogues, savoir plus, risquer moins. édité par la MILDT (Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie) et le CFES (Comité français d'éducation pour la santé) en 2000, sous les auspices du gouvernement français, commence par cette phrase: « Le joint de cannabis est le premier produit illicite consommé dans notre société, au point qu'on ne sait pas si le cannabis est légal ou pas. » Depuis, le nombre de personnes concernées est en augmentation régulière. La loi du 5 mars 2007 sur la prévention de la délinquance prévoit une amende de 450 euros maximum et un stage de sensibilisation pour les simples consommateurs (rarement importunés jusque-là), qu'elle prend pour cible. Cette loi s'ajoute à la loi de 1970, l'une des plus dures en Europe. Ce qui fait qu'il ya maintenant officiellement 12 millions de nouveaux délinquants: c'est le nombre de ceux qui ont consommé, ne serait-ce qu'une fois dans leur vie, du cannabis. Et il y a un risque d'emballement automatique avec les récentes mesures contre la récidive, comme les peines planchers. Il est vrai que l'objectif d'interdire sans le pouvoir d'interdire avait créé, du point de vue légal, une situation délétère. Les lois non respectées ne sont pas respectables, et les lois non respectables ne sont pas respectées. Il fallait sortir de ce paradoxe. Mais l'application stricte des nouvelles mesures serait une véritable déclaration de guerre à l'ensemble de la jeunesse. Certaines lois mettent de l'ordre, d'autres du désordre.

Et les stages de sensibilisation, vous n'y croyez pas?
Le décret d'application précise qu'il s'agit de «faire prendre conscience au condamné des conséquences dommageables pour la santé humaine et pour la société de l'usage de tels produits ». Il va être très difficile de convaincre le «condamné» des dommages de la simple expérimentation du cannabis, puisqu'il n'y en a pas. Les schizophrénies? Les déceptions amoureuses et l'échec scolaire en déclenchent plus que le cannabis. À ce compte-là, interdisons l'amour et l'école. Quant au papa du condamné, à l'inverse, il va être très difficile de le convaincre qu'il n'y a pas de dommages, vu ce que ça va lui coûter. On imagine facilement les discussions qui vont s'ensuivre, on entend déjà les portes claquer. Cette loi n'est pas faite pour la paix des familles. De toutes les familles, car il est impossible d'échapper à la question du cannabis, et elle se pose de plus en plus tôt. Dès la petite école, les enfants ramènent à la maison, avec un air coquin, des questions qui ne sont pas anodines, et plus tard le cannabis fera partie des rituels de l'adolescence. Il faudrait pouvoir expliquer, éduquer. Cela passe par la négociation. Or il n'y a rien à négocier, les lois prohibitives ne le permettent pas: c'est interdit, point. Mais pourquoi? L'argumentaire est faible, sinon inexistant. La loi laisse les parents démunis, ne sachant quoi dire ou répondre, ils sont disqualifiés, parfois dans le déni, parfois même pris en otages ou complices. D'autres fois, au contraire, c'est un état de « guerre civile .. qui s'installe dans les familles. Ce n'est pas ainsi que se construit l'autorité.

Comment parler du cannabis?
Si le cannabis pouvait sortir de sa position underground et trouver une place comme drogue festive, on pourrait en parler mieux, l'utiliser mieux, on pourrait apprendre à se droguer et à ne pas se droguer. Et si l'on en croit l'expérience hollandaise, on se droguerait moins. On n'y coupera pas, il va falloir lâcher un peu plus sur le cannabis. Cela fait peur? Et alors? Le cannabis n'est pas anodin, on est bien d'accord. Mais d'autres drogues, bien plus dangereuses, comme l'alcool, qu'on ne présente plus, ou les barbituriques, assez toxiques pour avoir tué après une longue dépendance leurs deux inventeurs, ont été apprivoisées grâce à un usage ritualisé et un cadre légal adapté. En fait, toutes les drogues ont été, à un moment ou un autre, à un endroit ou un autre, utilisées sans dommages pendant des périodes plus ou moins longues. Au début du xx· siècle, toutes les drogues, sur toute la planète, étaient en vente libre dans les pharmacies, les drogueries et les bien nommés drugstores.

Qu'est·ce qui fait que certaines substances effraient la société, et d'autres non?
Les drogues en soi ne sont que des objets inoffensifs, elles n'attaquent pas l'homme. Ce qui fait peur, ce qui fait d'un produit une« drogue ", c'est l'assimilation de ce produit à un groupe, ethnique, social ou religieux, rejeté. Cela a été le cas de l'opium, associé aux immigrants chinois, ou de la cocaine, associée aux minorités noires des ghettos d'Amérique. En Europe, l'alcool a été stigmatisé à travers la « dégénérescence" de la classe ouvrière, et le LSD associé aux excès de la jeunesse.

En quoi le cannabis serait-il une drogue .. différente?
C'est un stupéfiant inclassable, car, pour des raisons pharmacologiques, il parcourt, sans insister, mais sans avertir, sur la pointe des pieds, les différents effets de tous les autres stupéfiants. Il peut être euphorisant, calmant ou excitant, provoquer des états de panique, des accès paranoiaques, enivrer, jouer les hallucinogènes, et même ne faire semblant de rien. Pour couronner le tout, il peut changer d'effet en cours de route. C'est la drogue la plus désordonnée: même la gaieté irrésistible qu'elle provoque recèle quelques pépites d'angoisse. C'est la plus rebelle: son effet est variable, non seulement selon la qualité et la dose, mais aussi, selon les individus, et pour chaque individu, selon le moment et les circonstances. C'est une auberge espagnole: on n'y trouve que ce que l'on y apporte. On a intérêt à être au clair avec soi-même.

Comment agit·il?
À la différence des autres drogues, le cannabis agit sur les pieds et les jambes, qu'il ramollit et déconnecte du cerveau, qui, lui, est stimulé. Mais comme le rôle essentiel du cerveau est de décider de l'endroit où l'on va mettre ses pieds, on finit généralement sur le cul. dans un canapé, le joint à la bouche, la télécommande dans une main et la bière à portée de l'autre. C'est la retraite avant l'âge. Le cannabis n'est ni une drogue dure ni une drogue douce, c'est une drogue molle qui parfois s'apparente aux sables mouvants, on s'y enlise. Cette propriété du cannabis est d'ailleurs utilisée par certains consommateurs hyperactifs pour contenir leur effervescence. Se droguer ne demande aucune aptitude, aucun talent, aucun effort, il suffit d'aspirer, de sniffer, de gober. C'est l'extase à la portée des caniches, il n'y a pas de quoi se vanter.

Il y a des partisans de l'utilisation médicamenteuse.
Tel quel. le cannabis n'est pas assez prévisible, pas assez fiable pour pouvoir être un jour utilisé comme médicament. Aucun médecin ne peut dire avec assez de certitude: « Prenez-en, ça vous fera cela. » Il n'en sait rien. Plus honnêtement, il devrait dire: « Prenez-en, on verra bien ce que ça vous fera ... » Mais ce n'est plus de la médecine. Seul un consommateur habitué aux effets du cannabis peut revendiquer quelques compétences (encore que ceux qui arrêtent revoient souvent leur jugement) et prendre le risque de l'automédication, mais pas un médecin. Il faut arrêter l'hypocrisie. Si le cannabis doit être défendu, c'est comme drogue, pas comme médicament.

Comment défendre une drogue?
Comme drogue, il a largement fait la preuve de son intérêt. En témoignent la longévité et l'étendue de son succès, ainsi que son innocuité: cannabis égale zéro mort et peu de dépendance. Cependant. cela ne fait pas de lui un stupéfiant sans danger, ce n'est pas une drogue pour tous, ni pour tous les jours. C'est aussi, selon les individus, et pour chaque individu, selon le moment et les circonstances. C'est une auberge espagnole: on n'y trouve que ce que l'on y apporte. On a intérêt à être au clair avec soi-même.
C'est une drogue pour adultes, mais si l'on est trop fragile psychologiquement, il vaut mieux s'abstenir. Consommer du cannabis est une expérience qui peut faire basculer. Ce n'est pas non plus une drogue à utiliser au quotidien. Un joint n'égale pas un verre de vin, car son effet est durable. Pris le soir, son effet se prolonge le lendemain, pris le matin, on passe sa journée décalé, sous influence, pas tout à fait dans l'état naturel. Or, comme tout le monde le sait. qu'on doive les états seconds au cannabis, à l'excès d'alcool ou à n'importe quoi, ils sont faits pour rester seconds, pas premiers. Ce n'est pas pour rien que les consommations de drogues sont traditionnellement liées à la fête. Rituel régulateur, la fête se définit sous toutes les latitudes par l'excès et l'exception, la fête tous les jours, ce n'est plus la fête. Tout au plus une fuite.

Selon vous, quelles actions devraient mener les pouvoirs publics?
Les drogues ne sont pas égales entre elles, et les hommes ne sont pas égaux devant les drogues. Apprendre à se droguer est le seul moyen de résoudre le problème des drogues. Il y a plusieurs manières de se droguer, de s'enivrer, qui ne se valent pas, qui n'ont pas le même sens, quand elles n'ont pas des sens opposés. Voilà sur quoi il faut batailler. C'est le débat indispensable, mais il n'est pratiqué que dans les lieux de soins, c'est-à-dire trop tard. Il est rare dans les familles, impensable à l'école et dans aucun lieu public, car la loi l'interdit et les politiques l'évitent. Ils préfèrent des terrains moins risqués, la lecture de la lettre de Guy Môquet, par exemple. Les professeurs vont devoir faire le grand écart entre ceux du premier rang, qui lisent la lettre de Guy Môquet, et les autres, au fond, qui fument la moquette. Car quand on parle de drogue aujourd'hui, c'est de la jeunesse qu'on parle. La pure et simple interdiction témoigne de la piètre opinion qu'on a de nos enfants et du manque de confiance dans nos capacités à les éduquer. Pourtant, ils ont appris à boire, ils peuvent bien apprendre à se droguer. Qui peut le plus peut le moins. D'ailleurs, il n'est pas sûr qu'ils ne sachent pas déjà mieux se droguer que boire ...

Sarkozy a pourtant des idées sur l'éducation ...
que les enfants ne se lèvent pas quand le professeur entre dans la classe, c'est peut-être dommage - encore que l'abandon de la révérence et du baisemain n'ait pas nui aux relations entre les hommes et les femmes, bien au contraire. Mais que des enfants, parce qu'on ne leur a pas appris, se droguent comme des pieds, c'est autrement plus grave et cela engage autrement la responsabilité des adultes ... Ils n'ont qu'à pas se droguer! .. Tu parles! Comme s'il y avait des gens qui se droguent et d'autres qui ne se droguent pas. Disons plutôt qu'il y a une manière traditionnelle, rassurante et même valorisée de s'enivrer, avec l'alcool par exemple, et une manière étrange, inquiétante, intolérable de s'enivrer, avec le cannabis. Lune est du côté des plus vieux et l'autre concerne les plus jeunes. Néanmoins, tous se droguent ou s'enivrent, depuis la nuit des temps. La sobriété est l'apanage des animaux.

(1) Dr Jacques Barsony, précurseur des traitements de substitution en Haute Garonne. 

nouveau départ

le 08/03/2008 à 13h17
Voilà des fois on ne sait pas trop comment ça arrive mais il y a un sentiment qui se ramène d'un coup, un truc qui gène et on décide que ça doit changer et de nouvelles résolutions pointent le bout de leur nez. Des changements qu' on est pas sur de pouvoir tenir mais qui semblent inévitablement nécessaires pour ne pas être hypocrite par rapport à soi même. Tout le monde à des idéaux mais beaucoup les oublient quand ça les arrange et j'en fait partie, c'est bien ce qui me gêne actuellement car lorsqu' on prend la liberté de faire ce qui nous passe par la tête en évitant soigneusement de réfléchir aux conséquences, c'est souvent à ce moment là que tout ce qu'on voulait éviter nous revient en pleine face.
Et oui, quand je prend le volant en sachant pertinemment que je ne suis pas en état et que j'espère juste que ce ne sera pas mon tour pour cette fois ça me tue le moral, c'est un peu comme jouer à la roulette russe en espérant qu'une bonne étoile qui n'existe que dans mes espoirs me sauve la vie une fois de plus.
Quand je dépense les quelques sous que j'ai réussi à sauver dans un bout de bédo que je sais beaucoup trop cher mais que j'achète quand même, ça bousille mes idéaux, je laisse mes décisions au hasard qui est justement soit bon soit mauvais ça dépend des jours. Et une attitude comme celle là, ci c'était quelqu'un d'autre qui l'adoptait, je pense que j'aurais une tonne de critiques qui me viendraient.
Lorsque je préfère glander devant la télé ou fumer un gros pet plutôt que de réviser mes cours, après coup je le sens bien que c'est mauvais mais je le fait quand même. ça fait aussi partie de mon inconséquence.
Mais cette inconséquence c'est peut être çà qui donne du piment et de la saveur à la vie, c'est justement elle qui me pousse à changer d'attitude et évoluer donc sans ces actes irresponsables on peut imaginer que personne ne réfléchirait à ce qu'il veut faire de sa vie, même si cette question est en substance complètement inutile pour le monde elle me semble nécessaire aux êtres pensants, car sans cette petite question, on perd alors notre morale et tout ce qui en découle.
Donc pour finir sur cette petite réflexion, je pense qu'il est nécessaire de constament se remettre en question, et de suivre les résolutions que l'on se fixe même si celà semble difficile, c'est pourquoi j'ai désormais décidé de ne plus conduire si je sens ne pas en être capable, de ne fumer que de la beuh à un prix honnête, de travailler mes cours lorsque je sens que c'est nécessaire, d'arrêter de critiquer ma chérie parceque je n'ai pas le droit de la changer et ce n'est pas à moi de décider ce qui est mieux pour elle, en gros de ne plus laisser ma vie aux hasard du destin mais de la prendre en main pour en faire vraiment ce que j'ai envie.
ça peut paraitre idiot de mettre ça sur mon blog mais au moins si je l'ai écrit pour moi ça veut dire que c'est vrai et que je doit m'y tenir quoi qu'il arrive.
Changez les choses c'est utile...

Dépression des jeunes...

le 01/03/2008 à 18h28
Voilà, après quelques lectures d'autres blogs sur lexodes, je me rend compte qu'une majorité d'adolescentes entre 14 et 17 ans se donnent une image volontairement triste et morbide, et je me demande pourquoi?
Eh bien oui mesdemoiselles qui êtes en plein apprentissage de la vie pourquoi essayez de vous donner un genre mélancolique? Je dis essayer car dans la plupart des articles que j'ai lus ce n'est qu'une accumulation de petites phrases se faisant passer pour des vers dans lesquelles sont grossièrement insérés quelques mots de language un peu plus soutenu. Ce petit patchwork de semblant de sentiments me fait bien rire car le pire c'est qu'elles y croient à leur baratin. Leur raisonnement: je suis triste, c'est parceque je suis incomprise, c'est parceque je suis trop intelligente pour être comprise, donc j'écris de sombres poèmes en essayant de leurs donner une quelconque signification. Mais malheureusement pour cette dernière c'est souvent raté car en lisant d'un bout à l'autre ce semblant de prose on se rend vite compte que ça ne veut rien dire, c'est bien dommage mais c'est ça le triste résultat du désoeuvrement de la jeunesse. Alors svp arrêtez donc de penser que la vie ne vaut pas le coup et profiter de ce que vous avez, j'aimerai bien voir toutes ces petites chialeuses se retrouver à la place d'enfants de leur âge au tiers-monde et là on verrait si leur vie française leur paraitrai si ennuyeuse et pleine de malheur comme elles le racontent.
Profitons donc de la vie tant qu'elle est belle.
Pour ce nouvel article sur le cannabis, je vais partir d'un constat. Le cannabis vendu aujourd'hui en france est soit sous forme de shit, soit d'herbe.
D'un côté le shit; il est en très grande majorité très mauvais car coupé avec des produits dont le consomateur n'a aucune idée, il peut être vendu cher ou un peu moins, cela dépend du  nombre de gens par lesquels il est passé. En majorité le shit provient du maroc, et il est véhiculé par des bandes organisées pour la plupart en lien direct avec le trafic des cités. La question que je me pose en achetant un bout de shit: A qui va cet argent, un caïd de cité, une mafia? en tout cas certainement pas au petit producteur marocain.
D'un autre côté la beuh, elle a des origines beaucoup plus diverses. Elle peut provenir soit de hollande, moins stricte sur le cannabis, soit de pays chauds, ou de pays asiatiques qui l'envoient en france sous forme de ballots compressés; dans ce dernier cas une association organisée se cache derrière, ou sinon elle provient de producteurs français qui en plus de leur consomation perso vendent leur production; dans ce dernier cas, la plupart de l'argent revient au producteur.
Mais le problème qui persiste est le prix, la beuh est quelque fois presque aussi cher que l'or. OR:10euro/g   Weed:de 5 à 12 euro/g   Shit: environ 4euro/g
Alors messieurs les dealeurs réduisez donc chacun vos profits personnels pour garantir un produit de qualité, non coupé et moins cher, car en substance le cannabis reste une mauvaise herbe qui pousse toute seule et à part pour les producteurs en intérieur ne coûte quasiment rien a faire pousser.
Du côté des consommateurs il est nécessaire d'apprendre a refuser des produits trops chers ou alors trop coupés et dangereux pour la santé. La solution serait une éducation face à l'achat de cannabis qui est au début largement surrévalué pour les non connaisseurs, il est aussi nécessaire de se demander où va l'argent que l'on donne.
Une solution pour ma part serait une sorte de légalisation avec une ouverture de cofee shops, ce qui garantirait une qualité et un prix fixe, et ferait aussi tomber les trafics de cités qui vendent des barettes de shit ultra-coupé, et je pense réduirait de plus de moitié le trafic de cannabis en france. Messieurs les politiques pensez y.


Dur Dur d'être étudiant.

le 28/02/2008 à 20h37
Petit moment de divagation. Rien a faire, donc l'ennui s'installe et l'envie de tout envoyer bouler grandit, mais il faut résister et tenir. Bien sur que les études c'est fatiguant, surtout moralement car l'impression d'aprendre des choses mais de n'aller nulle part fait de plus en plus partie de ma journée. Le manque d'argent n'aidant vraiment pas les choses, c'est la tentation pour un étudiant de trouver un travail; payé au SMIC mais payé quand même car quand on voit ses parents tout donner pour qu'on réussisse ses études et que ça ne suffit toujours pas, c'est dur de continuer.
Est-ce la bonne filière qu'on a choisit, est-ce qu'on est pas en train de faire quelque chose qui ne nous correspond pas juste parceque après le bac il fallait bien se décider à faire des études.
Mais bon on laisse filer en espérant que cette période va nous paraitre le plus court que possible.
Etant étudiant depuis septembre je me rend compte de la précarité qu'implique cette situation. Beaucoup de gens pensent étudiant=feignant. Faux c'est un travail dur car remplit d'inconnues: partiels? choix d'études?, ... Et ce sans aucune rémunération, donc en ayant des loisirs limités car ils doivent être gratuit. L'argent n'est plus le même: avant il était associé aux sorties et cadeaux en tous genre, et désormais argent=nourriture.
Triste constat de la réalité étudiante.

cannabis...

le 26/02/2008 à 12h23
Petit message sur la situation du cannabis dans notre pays. Celà me tient à coeur car étant fumeur, j'ai l'impression que la propagande longtemps exposée par l'état, les médias, les gens "bien pensants" a pris valeur véridique. Et oui aujourd'hui la norme est de penser que le cannabis est une drogue. Mais qui peut l'affirmer? Et bien la réponse est personne, car d'un point de vue scientifique, en  terme d'addiction le cannabis est classé juste après le café et pas loin du thé.
Alors la question que je me pose c'est pourquoi un tel acharnement sur le cannabis? alors que de nombreux autres psychotropes ne sont même pas considérés comme illégaux: salvia divinorium, nombreux mélanges d'herbes vendus sur internet, ....
Alors laissez donc le cannabis tranquille, on parle de risques de skizophrénie, de perte de mémoire. Quelles conneries, inventées pour faire peur à la populasse! On oublie trop les vertus de cette plante car elle en possède pleins, qui ont volontairement été oubliées au cours du temps. Un point de vue de la vie totalement différent après avoir fumé, un petit regain d'humanité et une envie de comprendre et de s'émerveiller. De plus c'est un formidable outil thérapeuthique permettant d'atténuer la souffrance de nombreux malades, mais en qui en france est interdit. Alors pourquoi cet état interdit à ces malades de se soigner avec un produit très efficace qui en plus atténue les effets secondaires d'autres médicaments (chimio,...)?
Aujourd'hui j'en ai marre d'être mal considéré  du fait que je fume des joints, alors que ce sont précisément ces joints qui m'ont aidés à mieux comprendre la vie et adopter une vision plus pacifique  du monde. J'en ai marre de d'avoir peur des risques dûs à ma plantation alors que je fait juste pousser une plante. Je ne sait pas si les gens se rendent compte que c'est la nature qui a créé cette plante et donc lui a donné la vie qui la pousse à se développer et à grandir et à fleurir bien sur! Alors peace les man allumez vous un gros joint en enmerdant cette vieille loi obsolète et injuste qui nous interdit de le faire contrairement à nos droits constitutionnels.

Lancement 3..2..1....78

le 25/02/2008 à 13h54
Voilà, je vient à la seconde de me lancer dans la rédaction d'un blog. Ce qui me travaille c'est pourquoi? je me sentait bien avant de commencer à écrire sur internet, je n'en ai aucun besoin profond d'ailleurs, mais la situation est comme elle est: je suis allongé dans mon  lit avec rien d'autre à faire.
Il serait donc facile d'imputer la raison de mon envie d'écriture à l'ennui. Un peu trop facile à mon goût, tous les blogeurs ne le font pas uniquement par ennui, mais je pense ont un certain intérêt pour ce qu'ils racontent ce qui n'est en majorité pas le cas pour ceux qui les lisent.
Alors j'en retombe au point de départ, où est l'intérêt de passer du temps à écrire un texte, a donner de sa personne (même si ce n'est pas énorme) pour au final que personne ne s'intéresse au travail produit ou alors qu'une vague connaissance le survole vite fait à cause d'un spam reçu dans sa boîte mail. C'est en fait cette rareté qui est recherchée. Pour le blogeur c'est la providence que quelqu'un qui le comprenne et passe du temps à le lire (en entier) arrive et laisse un commentaire comme: 'ouah tu a trop raison', ou encore 'tu a changé ma vision de la vie', a ce moment le blogeur est heureux que son travail et ses nombreuses heures d'ennui gracieusement  offertes à internet  soient récompensés en ayant UNE UTILITE.
car c'est bien cette dernière caractéristique qui  manque à la majorité des blogs (surement  au mien aussi je verrai ça par la suite), nombreuses sont les petites pouffes qui a 14 ans font un blog sur leur vie ou leur passions.; mais qu'est-ce-qu'on en a à foutre? ou alors certains rentrent à la limite de la skizophrénie et enjolive leur vie en s'inventant une nouvelle personalité, droite juste, irréprochable... un 'godblogeur' en quelque sorte.
Alors au fur et à mesure que les mots s'affichent dans  cette petite fenêtre je me rend  compte que ce qui me pousse à écrire c'est que j'en ai marre  de tomber sur tous ces trucs gnangnan  quand  je vais sur internet  et de dire (à moi et aux quelques pélos qui tomberont sur cette page): ça suffit la pollution sur internet, il y a trop d'étalage de misère psychologique, et on arrête pas de se prendre dans les yeux des merdes que leur auteur aurait même honte de relire.
Donc ça y est j'ai dit ce que je pensais mais il faudrait peut être penser à une solution, la seule qui me vient à l'esprit c'est de pourrir de commentaires (vive la libre expression) tout ce qu'on trouve abhérant sur internet (pourquoi pas ce blog d'ailleurs?).